Jeudi 17 novembre 2011 4 17 /11 /Nov /2011 22:08

Afin d'encourager le recours à l'apprentissage, tant par les jeunes que par les employeurs, la loi du 29 juillet 2011 vient apporter des modifications concernant les apprentis et les entreprises d’accueil.

 

Un jeune âgé de 14 ans peut désormais signer un contrat d'apprentissage s'il justifie avoir accompli la scolarité du premier cycle de l'enseignement secondaire, ou avoir suivi une formation dans le cadre du dispositif d'initiation aux métiers en alternance.

 

Apprenti saisonnier : un même apprenti peut désormais être embauché conjointement par deux employeurs différents. Dans ce cas, et par dérogation aux règles habituelles, le contrat peut avoir pour finalité l'obtention de deux qualifications professionnelles.

 

Apprenti intérimaire : la loi permet désormais de conclure un contrat de travail temporaire avec un apprenti. La durée de ce contrat ne peut être inférieure à 6 mois (temps passé en formation au CFA inclus), mais la durée totale de la mission peut par contre aller jusqu'à 36 mois.

 

Apprenti stagiaire : Jusqu'ici, la signature d'un contrat d'apprentissage devait obligatoirement intervenir dans les 3 mois suivant le début de la formation en CFA. Passé ce délai, il ne pouvait poursuivre cette formation.

Désormais, l'apprenti qui n'aura pas trouvé d'entreprise d'accueil au terme de ce délai pourra poursuivre malgré tout sa formation, et ce durant un an. Il pourra également, durant cette période, effectuer des stages en entreprise sous le statut de stagiaire de la formation professionnelle. Enfin, il pourra aussi signer à tout moment un contrat d'apprentissage, dont la durée sera réduite du nombre de mois écoulés depuis le début de son cycle de formation.

 

Apprenti « Etudiant des métiers » : Désormais, les apprentis se verront délivrer par leur CFA une carte portant la mention « Etudiant des Métiers », laquelle leur donnera droit aux mêmes avantages que ceux dont bénéficient les étudiants de l'enseignement supérieur.

 


Source : Loi n° 2011-893 du 28 juillet 2011, J.O. Du 29.

 

Découvrez notre offre de Formation juridique.

Par Lexom - Publié dans : Droit social
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 22:07

Le projet de loi de finances pour la Sécurité Sociale 2012 prévoit de supprimer totalement les exonérations de TVS dont pouvaient bénéficier aujourd’hui les véhicules qui fonctionnaient exclusivement ou non à l'électricité, ainsi que les véhicules qui fonctionnaient au GNV, au GPL ou au Superéthanol E85.

En outre, le projet de loi susvisé aménage le barème de la TVS de telle sorte que les véhicules qui émettent moins de 50 g de CO2 au km soient désormais exonérés.

Le montant de la taxe pour les véhicules qui émettent entre 50 et 100 g de CO2 au km devrait être réduit de moitié (1 € par g au lieu de 2 €).

Quand aux véhicules émettant entre 101 et 120 g de CO2 au km ne devraient subir aucun changement. Leur  TVS reste en effet fixée à 4 € par g. Il en est de même, lorsqu'ils sont taxables en fonction de leur puissance fiscale, pour les véhicules de 3, 5, 6, 8, 9, 10, 12, 13, 14, 17 Cv et plus.

En revanche, pour tous les autres véhicules, c'est-à-dire pour tous ceux qui émettent plus de 120 g de CO2 au km, une augmentation de 10 % pour ceux émettant de 121 à 140 g à + 42 % pour les véhicules émettant plus de 250 g est à anticiper.

Enfin, pour les véhicules qui sont taxables en fonction de leur puissance fiscale, la TVS passe du simple au double pour les véhicules de 4 CV (1.400  € au lieu de 750 €), et elle est plus que doublée pour les véhicules de 7 CV (3.000 € au lieu de 1400 €). En outre, la dernière tranche du barème (4.500 €) s'appliquerait désormais dès 15 CV au lieu de 16 CV auparavant.



Source : Article 15 du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2012.

Découvrez notre offre de Formation juridique.

Par Lexom - Publié dans : Droit Fiscal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 22:05

En cas de non paiement des salaires par son employeur, le salarié exercer une action en paiement devant la formation des référés du Conseil des Prud’hommes.

Parallèlement à cette action en paiement, le salarié peut tirer les conséquences des manquements de son employeur en prenant acte de la rupture de son contrat de travail.

Cette possibilité pour le salarié a été encadrée par la jurisprudence.

Le salarié doit adresser à son employeur un courrier de prise d’acte de rupture par courrier recommandé, par lequel il dénonce les manquements de son employeur et précise sa décision de considérer le contrat comme rompu à compter de cet envoi.

Le contrat est donc, dès réception de ce courrier par l’employeur, résilié à effet immédiat sans préavis.

Le salarié doit ensuite saisir le Conseil des prud’hommes pour « homologuer » sa décision.

Si le conseil des prud’hommes estime que le salarié a eu raison, face à  l’attitude fautive de l’employeur rendant impossible le maintien du contrat de travail, de prendre acte de la rupture de son contrat de travail, cette dernière sera alors requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse avec l’ensemble des condamnations que cela induit à la charge de l’employeur.

En revanche, si le conseil des prud’hommes considère qu’aucune faute ne peut être reprochée à l’employeur, ou que la faute reprochée n’est pas suffisamment grave pour entraîner la rupture du contrat de travail à ses torts, la prise d’acte de rupture sera alors requalifiée en démission du salarié avec pour principal conséquence l’absence de prise en charge de ce dernier au titre du chômage.

S’agissant d’un retard dans le paiement des salaires, le bien fondé de la prise d’acte dépendra du caractère répété ou isolé de ce retard, ainsi que de sa durée.

Découvrez notre offre de Formation juridique.

Par Lexom - Publié dans : Droit social
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 22:05

L'article L. 441-3 du code de commerce impose de mentionner sur les factures les réductions de prix acquises à la date de la vente.

Et selon la Cour de cassation, " l'article L. 441-3 du code de commerce dispose que la facture doit mentionner toute réduction de prix acquise à la date de la vente mais n'interdit pas d'y faire également figurer une remise conditionnelle".

Découvrez notre offre de Formation juridique.

Par Lexom - Publié dans : Droit des affaires
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 21:50

Date limite de paiement à votre service des impôts des entreprises de la taxe concernant les salaires payés en octobre (redevables mensuels) à l'aide du relevé de versement provisionnel n° 2501.

 

 

Découvrez notre offre de Formation juridique.

Par Lexom - Publié dans : Calendrier Fiscal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés